La Belle et la Bête : Histoire éternelle d’un chef d’oeuvre de Charles Solomon

Vous commencez à le savoir, sauf si vous êtes nouveaux (et dans ce cas-là : bienvenue), La Belle et la Bête c’est un peu l’histoire que j’aime le plus au monde, une véritable obsession même. Que ce soit la version de Jean Cocteau comme des studios Disney, cette histoire me passionne depuis que je suis enfant. Sans réellement savoir pourquoi ce conte me plaît autant. Donc depuis plus de deux décennies, je me nourrit, je recherche, je fouine et je collection sur tout ce qui a attrait aux films (bien que j’ai revendu pas mal d’objets de ma collection parce que j’essaie d’être raisonnable et qu’il faut faire de la place).

Autant vous dire que quand j’ai vu qu’un nouveau artbook de Charles Solomon, un auteur qu’on commence à trop bien connaitre à la maison, sortait chez Huginn&Munnin, j’ai su qu’il me le fallait. C’était évident. Pour celles et ceux qui ne le connaissent pas, Charles Solomon est un auteur reconnu par la plupart des cinéphiles, passionnées de dessins animés. Il est l’auteur d’une vingtaine de livres autour du cinéma d’animation, principalement ceux des studios Disney, dont une bonne partie d’Artbook qu’en bons collectionneurs passionnés nous commençons aussi à accumuler (d’où le besoin de faire de la place). Charles Solomon était déjà l’auteur d’un livre autour de la Belle et la Bête : Tale as Old as Time: The Art and Making of Beauty and the Beast, publié en 2010 chez Disney Edition, qu’a mon grand dam je ne possédais pas encore, mais heureusement La Belle et la Bête : Histoire éternelle d’un chef d’oeuvre, est une traduction française d’une réédition de ce même livre, en 2017, couplé d’un autre autour des live-action de Disney, d’une pierre deux coups ! 

Je ne vais pas y aller par quatre chemins (cet article commence à virer en étalage d’expressions à la noix, non ?), La Belle et la Bête : Histoire éternelle d’un chef d’oeuvre, doit être dans toutes les bibliothèques de passionnés de Disney, de cinéma et/ou de beaux livres. Car oui, en dehors d’être riche et totalement exhaustif, nous y reviendrons plus tard, ce livre est une merveille pour les yeux et les mains, pour la vue et le toucher. 220 pages satinées, remplies d’illustrations parfois rares et parfois vues et revues, à la qualité d’impression irréprochable, et toutes sont référencées (ce qui n’est pas toujours le cas, et la légende veut que ce soit celle qui nous intéresse le plus qui soit dépourvue de référence). Sans vouloir flatter la maison d’édition (d’ailleurs j’en profite pour signaler un sacré couac de typographique à la page 62), j’ai une confiance quasi aveugle dans leurs publications, tellement je n’ai jamais été déçue par aucune d’elles. Et pourtant des artbook et des beaux livres nous en avons à la maison, et certains ne valent clairement pas leurs prix.

Maintenant que le côté plastique de ce magnifique livre est loué (ce qui n’aurait pas déplu à Gaston), parlons du plus important : le contenu écrit. Et quel contenu ! Six chapitres dont les titres sont des références aux chansons du film, des origines du conte, à la création des personnages, en passant par les décors, les chansons et le passage au live-action. Bill Condon, le réalisateur de la version live du conte, signe l’introduction particulièrement orientée en faveur des remakes des studios Disney, live-action à qui sera consacré pas moins de vingt-six pages (dont certaines informations me serviront peut-être pour mon mémoire, comme quoi je n’ai pas perdu mon temps), pour mon plus grand bonheur !

Je ne vais pas vous mentir en vous disant que j’ai entamé la lecture de ce livre en me disant que je n’apprendrai rien de nouveau et … j’ai eu tort ! J’ai appris beaucoup d’anecdotes, notamment en ce qui concerne la première version du dessin animé, avec des illustrations que je n’avais alors jamais vu ! Évidemment, Cocteau y trouve sa place, de nouveau pour mon plus grand bonheur. Une sacrée partie est consacrée à l’écriture de la partie musicale du dessin animé (j’en ai profité au passage pour verser quelques larmes et être encore émue de la mort d’Howard Ashman comme à chaque fois) ainsi qu’a la comédie musicale de Broadway, de la conception des costumes, aux répétitions publiques ratées jusqu’au succès qu’on lui connait. Les informations autour du Broadway ne sont pas si faciles à trouver, et voir toutes ces anecdotes et outils de travail réunis n’a pu que ravir la grande amoureuse du musical que je suis.

Je n’ose en dire plus de peur de trop en dévoiler sur cet ouvrage, tant la surprise (et les révisions) ont été agréables au fur et à mesure de ma lecture. Je ne peux que vous conseiller de vous jeter sur votre libraire ou sur le shop d’Huginn&Muninn (sur lequel je viens encore de me perdre au milieu des artbooks que je ne possède pas encore, wink wink les cadeaux d’anniversaire !), de vous faire un thé avec un sucre ou deux, et de vous caler dans un fauteuil pendant deux heures pendant lesquelles vous en prendrez plein les mirettes !

En 2017 au cinéma #2

On consomme (oui, oui j’ai bien dit consomme) beaucoup moins de films depuis que je me suis réabonnée à Netflix pour rattraper toutes les séries genre les quatre saisons d’Orange is the new black, Riverdale et j’en passe. Entre ça et le mémoire, autant vous dire que je n’ai pas tellement rentabilisé mon abonnement au cinéma. Mais c’est parti pour le deuxième article de 2017 (en avril, j’ai honte) ! Vivement juin les copains !

1 – Rock’n’roll de Guillaume Canet : Franchement ? C’était mauvais. Seule Marion Cotillard tire son épingle du jeu, mais le film n’en vaut clairement pas la chandelle.
2 – La Belle et la Bête de Bill Condon : Retrouvez mon article ici.
3 – Brice de Nice 3 de James Huth : Mais pourquoi avons-nous mis ce film ? C’est la question que je me poserai jusqu’à la fin des temps.
4 – Fashion Girls de Jonathan Elbers : Petit film sans prétention pour les ados, aux incohérences assez flagrantes, mais parfait petit plaisir coupable !
5 – Tamara de Alexandre Castagnetti : Je suis assez outrée du choix de l’actrice mince devant prendre du poids (et franchement ça va), alors que tant d’actrices rondes existent. Le traitement du personnage de Tamara est assez mauvais et c’est précisément ce genre-là qui complexe encore plus les adolescentes au lieu de faire l’inverse. Poubelle direct !
6 – Moonlight de Barry Jenkins : Les Oscar n’étaient pas encore passés et Moonlight ne jouissait pas encore de la publicité autour du bad buzz de l’enveloppe. Et n’aurait clairement pas du profiter du bad buzz. Qu’on traite des minorités et qu’on en parle c’est une chose, et c’est bien, très bien. Mais soyons honnêtes, le traitement des personnages n’a rien d’original et est tellement cliché.
7 – La belle et la Bête de Gary Trousdale et Kirk Wise : Bon, je dois vraiment en parler ?
8 – Yoga Hosers de Kevin Smith : Retrouvez l’article de Joris sur Fais pas genre.
9 – La petite princesse d’Alfonso Cuaron : Un de mes films favoris quand j’étais enfant. Je me suis surprise à être plus bienveillante envers le personnage de la méchante directrice de l’école qui n’a pas totalement tort, si on exclut la maltraitance évidemment, de déscolariser Sarah et de la garder au lieu de la mettre à la rue. C’était la guerre, elle ne pouvait pas se permettre de perdre de l’argent et c’est compréhensible. C’est terrible de se rendre compte qu’on devient adulte quand les motivations des grands méchants de nos films d’enfance, nous paraissent assez censées … (Et Sarah est assez peste en soi quand même).
10 – A cure for life de Gore Verbinski : On est fin avril quand j’écris cet article et j’ai vu le film fin février, et je ne me souviens plus des émotions que j’ai ressenties. Je me souviens que c’était assez beau et bien travaillé. Mais que la fin était trop WTF et gâchait un peu l’ensemble.
11 – Split de M. Night Shyamalan : Une claque ! On a déjà l’oscar du meilleur acteur 2018. Je n’ose pas en dire plus, c’est toujours le problème avec les films de M. Night Shyamalan …
12 – Incassables de M. Night Shyamalan : Ceux qui ont vu Split comprendront pourquoi on a enchainés sur ce film à 22H en semaine (foufou). Incassables c’est une histoire de superhéros avec un traitement inédit.

13 – Logan de James Mangold : Franchement j’y allais à reculons, les X-men j’en avais un peu ma claque. J’ai mis une bonne journée à digérer le film tellement il était intense et vraiment intéressant. Le traitement de la vieillesse, de la mort, de la nouvelle génération. Un brin trop violent cependant, mais incroyablement éloigné de la franchise des X-Men, à voir vraiment !
14 – Kong : Skull Island de Jordan Vogt-Roberts : Deux personnages de femmes, trois phrases en tout. Puis le film c’est de la merde de A à Z.
15 – Panic sur Florida Beach de Joe Dante : Allez plutôt lire l’article de Joris sur Fais pas genre ! 
16 – Mr e Mme Adelman de Nicolas Bedos : Une jolie surprise, moi qui d’ordinaire exècre Nicolas Bedos, j’ai été assez émue par ce film au twist final inattendu et bienvenu. Un peu long par moment cependant.
17 – The Lost City of Z de James Gray : Ouai c’est beau, mais c’est un peu chiant.
18 – Grave de Julia Ducourneau : Oh la la trop biiiieeeeen (Angie critique de cinéma), je vous conseille d’aller une nouvelle fois sur Fais pas genre !
19 – Bébé vampire de William Smith : Y’a pas de bébé vampire dans ce film …

Un ami qui me comprenne, et des peluches par centaine !

Oui enfin peut-être pas par centaine mais y’a de l’idée dans ce titre qui ne va pas du tout plaire au plug-in SEO. Je me suis dit que quitte à vous partager régulièrement des bouts de collection Disney, aucune raison que je ne fasse pas étalage du peu de peluches qu’on possède à la maison. Peu de peluches curieusement, car si je perds un temps fou à Disneyland pour me rouler (façon de parler) dans les rayons de peluches, je n’en achète que très peu. Pourquoi ? Aucune idée mais on va éviter de céder à la tentation quand même.

En brocante je suis tombé sur cette pépite de Monsieur Indestructible pour 20cts. Je le trouve chouette !

Eux j’en suis particulièrement fière, et sont peut-être les seules peluches que j’ai acheté à Disneyland, bien avant la fermeture de Captain EO. Et oui, ce sont les petits compagnons de Mickaël Jackson dans ce court-métrage qui nous manque à tous.

J’ai acheté le lapin sur le Disney Store français et le Cheschire Cat sur l’américain avant qu’il ne soit de nouveau disponible en abondance en France ! Les deux ont l’air d’être de nouveau indisponibles sur le site français, mais ils reviennent souvent !

Voir l’article sur ma collection La Belle et la Bête !

C’est clair qu’en peluche j’ai pas grand-chose MAIS c’est déjà bien suffisant pour attraper la poussière partout. Conclusion de blogueuse : Et vous ? Vous faîtes la collection des peluches Disney ?

Concours : Tentez de gagner un exemplaire de « Sang Tabou » de Camille Emmanuelle

Comme vous l’avez probablement déjà lu dans l’article précédent (sauf si vous arrivez directement d’un site où les jeux concours sont référencés et que vous vous en fichez) j’ai dévoré Sang Tabou de Camille Emmanuelle en à peine trois heures. Que vous soyez femme, homme ou autre (je ne suis jamais à l’aise avec les termes binaires, j’ai toujours peur de me tromper et de blesser la personne sans le faire exprès), je ne peux que vous encourager à lire ce livre qui décomplexe à mort cette période du mois. Enfin, tout dépend si vous avez un cycle mensuel.

Et les éditions de La Musardine m’ont fait le plaisir de vous faire gagner un exemplaire ! Je suis toujours heureuse quand je peux partager mes lectures avec un lecteur.

Pour ce faire, comme d’habitude, remplissez le questionnaire et suivez-moi sur les réseaux sociaux pour gagner une chance supplémentaire : FacebookTwitter et Instagram ! Et comme d’habitude, attention à la saisie automatique !

 

Le concours est terminé et la gagnante contactée par mail, merci à tous 🙂